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Foire aux questions

Cliquez sur les questions pour afficher les réponses.
1.
Qu’est-ce qu’une cellule souche?
2.
Qu’est ce que la Théorie du Renouvellement des Cellules Souches ?
3.
Pourquoi les médias s’intéressent-ils beaucoup aux cellules souches embryonnaires et très peu aux cellules souches adultes ?
4.
Quel est l'effet de StemEnhance® ?    
5.
Quelle est l’explication scientifique de StemEnhance® ?       
6.
Quelle posologie est recommandée pour StemEnhance® ?
7.
StemEnhance® peut-il épuiser la moelle osseuse ? Avons-nous un nombre limité de cellules souches ?
8.
Qu’arrive t-il aux cellules souches si elles n'atteignent pas un tissu ?
9.
Les cellules souches peuvent-elles engendrer des dégénérations telles que le cancer ?
10.
Pourquoi STEMTech HealthSciences a choisi d’utiliser le Canal de Distribution de la Vente en Réseau ?
11.
Comment est-ce qu'une augmentation du nombre de cellules souches en circulation donne une santé optimale ?
12.
Quelle est la meilleure posologie pour les capsules StemEnhance® ?
13.
StemEnhance est-il approuvé par le Ministère de la Santé des États-Unis (FDA)?
14.
StemEnhance est-il vraiment naturel ? Biologique ? Non-OGM ? Cultivé ?
15.
Y a-t-il des ingrédients artificiels dans StemEnhance® ? Si oui, lesquels ?
16.
StemEnhance® est-il réellement breveté, ou la compagnie a-t-elle seulement sollicité un brevet ?
17.
En quoi StemEnhance® est-il différent de l'AFA ?
18.
Quelles sont les autres façons d'augmenter votre niveau sanguin de cellules souches ?
19.
Pourquoi l'étiquette de StemEnhance® indique-t-elle de consulter votre médecin si vous êtes enceinte ou si vous allaitez ? Que se passe t-il si je tombe enceinte en prenant StemEnhance® ?
20.
StemEnhance® contient-il de l'iode ?
21.
Pouvez-vous prendre StemEnhance® si vous êtes traité par un personnel médical pour un mal précis ou prenez tout type de médicaments?
22.
Pourquoi l'étiquette indique-t-elle que les personnes qui utilisent des anticoagulants doivent consulter leur médecin avant de prendre StemEnhance® et de quelles informations leur médecin a-t-il besoin ?
23.
StemEnhance peut-il être pris avec des médicaments ? Veuillez consultez la FAQ concernant StemEnhance et les médicaments anticoagulants.
24.
StemEnhance peut-il être pris si vous avez des états de santé ?
25.
Peut-on prendre StemEnhance® à tout âge?
26.
Nos capsules sont-elles végétariennes ?
27.
Est-ce que les radiations émises par certains services postaux endommagent des produits STEMTech?
   
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1. Qu'est-ce qu'une cellule souche?

Une cellule souche est une cellule qui a la capacité de se reproduire indéfiniment et de devenir des cellules de pratiquement n'importe quels organes et tissus corporels. Les cellules souches embryonnaires sont des cellules extraites de la blastula (très jeune embryon) et ont une capacité exceptionnelle de reproduction in vitro, en tube à essais, pour se transformer en cellules de presque tout type de tissu. Les cellules souches adultes sont des cellules que l’on trouve dans un organisme après la naissance. Encore récemment, on pensait que les cellules souches adultes pouvaient seulement devenir des globules sanguins, de l’os et du tissu conjonctif. Mais les recherches récentes au cours des 5 dernières années ont révélé que les cellules souches adultes ont des capacités similaires aux cellules souches embryonnaires.

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2. Qu’est-ce que la théorie de la régénération par les cellules souches?

La théorie du renouvellement par les cellules souches démontre que des cellules souches sont naturellement libérées par la moelle osseuse et voyagent dans la circulation sanguine à l’intérieur des tissus pour promouvoir le processus de renouvellement naturel du corps. Quand un organe est soumis à un processus qui exige un renouvellement, tel que le processus naturel de vieillissement, cet organe libère des composés qui déclenchent la libération des cellules souches de la moelle osseuse. L'organe libère également des composés qui attirent les cellules souches vers lui. Les cellules souches libérées suivent alors le gradient de concentration de ces composés et quittent la circulation sanguine pour migrer vers l'organe où elles prolifèrent et se transforment en cellules de cet organe, suivant le processus naturel du renouvellement.

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3. Pourquoi les médias s’intéressent-ils beaucoup aux cellules souches embryonnaires et très peu aux cellules souches adultes ?

Les premières cellules souches embryonnaires humaines ont été développées in vitro, en boîte de Pétri, au milieu des années 90. Rapidement, les scientifiques ont réussi à les élever pour de nombreuses générations et à déclencher leur mutation en pratiquement tout type de cellules, c.-à-d. cellules de cerveau, cellules de cœur, cellules de foie, cellules d'os, cellules de pancréas, etc. Quand les scientifiques ont essayé d'élever les cellules souches adultes, ils ont eu moins de succès car il était difficile de développer les cellules souches adultes in vitro au-delà de quelques générations. Ce qui a conduit à l'idée que les cellules souches embryonnaires ont plus de potentiel que les cellules souches adultes. En outre, les problèmes éthiques liés à l'utilisation des cellules souches embryonnaires ont provoqué une médiatisation disproportionnée. 

Mais les recherches récentes au cours des 2 à 3 dernières années ont établi que les cellules souches adultes ont des capacités comparables aux cellules souches embryonnaires dans le corps humain, pas en tube à essai. Beaucoup d'études ont indiqué que la simple libération de cellules souches de la moelle osseuse peut aider à promouvoir le processus naturel de renouvellement des tissus et des organes corporels.

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4. Quel est l'effet de StemEnhance® ?

StemEnhance® est un mélange de deux composés extraits à partir des plantes aquatiques largement consommées, nommées Aphanizomenon flos-aquae (AFA). Un extrait, contenant un ligand de L-sélectine, favorise la libération naturelle des cellules souches (cellules CD34+) de la moelle osseuse. L'autre extrait, une fraction de composé enrichi en polysaccharide appelé Migratose®, pourrait favoriser la migration des cellules souches hors du sang et à l’intérieur des tissus.

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5. Quelle est l’explication scientifique de StemEnhance® ?

L'effet de StemEnhance® sur les cellules souches a été examiné par essai croisé à double insu, contrôlé avec placebo. En bref, les volontaires se sont reposés une heure avant la première prise de sang, qui a établi le niveau de base du nombre de cellules souches en circulation. Après les premières prises de sang, on a fait ingérer du StemEnhance® ou du placebo à des volontaires. Ensuite, des prises de sang ont été prélevées 30, 60 et 120 minutes après la prise de StemEnhance® ou de placebo. Le nombre de cellules souches en circulation a été mesuré en analysant les prises de sang en employant le Tri de Cellules Activées par Fluorescence (TCAF). Ceci a été fait à nouveau avec les volontaires en commutant les groupes. Ceux qui avaient pris du StemEnhance® ont pris cette fois-ci du placebo et vice versa. L'étude étant réalisée à double insu, personne, pas même les scientifiques réalisant l'étude savaient lequel était le placebo et lequel le StemEnhance®. La consommation de StemEnhance® a déclenché une augmentation significative de 25% du nombre de cellules souches en circulation.  

 

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6. Quelle posologie est recommandée pour StemEnhance®?

Un gramme ou 2 capsules de StemEnhance® promeut la libération et donc l'augmentation naturelle du nombre de cellules souches en circulation de 25% selon une étude scientifique publiée récemment. La posologie conseillée est donc de 2 capsules une à deux fois par jour.

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7. StemEnhance peut-il épuiser la moelle osseuse ? Avons-nous un nombre limité de cellules souches ?

Non, StemEnhance® n'épuise pas la moelle osseuse. La moelle osseuse produit constamment des cellules souches tout au long de la vie d'un individu. Les cellules souches libérées par la moelle osseuse sont à l’origine du renouvellement constant des globules rouges et des lymphocytes (cellules d’immunisation). 

Une augmentation de 25 à 30% du nombre de cellules souches en circulation est tout à fait en conformité avec la norme physiologique et ne suscite pas d’effort de la moelle osseuse. La quantité de moelle osseuse active s'élève à environ 2600g (5,7 livres), avec environ 1,5 trillions de cellules de la moelle osseuse. Une augmentation de 25-30% du nombre de cellules souches en circulation déclenchées par la consommation d’1 gramme de StemEnhance® correspond à approximativement 3 millions de cellules, qui représentent une petite partie des cellules souches présentes dans la moelle osseuse. Les cellules souches n'atteignant aucun tissu ou ne devenant pas des globules sanguins retournent à la moelle osseuse.

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8. Qu'arrive t-il aux cellules souches si elles n'atteignent pas un tissu ?

Les cellules souches libérées par la moelle osseuse qui n'atteignent pas un tissu retournent simplement à la à la moelle osseuse après un certain temps.

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9. Les cellules souches peuvent-elles engendrer des dégénérations telles que le cancer ?

Seules les cellules souches embryonnaires ont été liées au développement de tumeurs malignes. Les cellules souches actuelles dans les tissus spécialisés telle que la muqueuse intestinale peuvent également jouer un rôle dans le développement d’une tumeur. Mais les cellules souches libérées par l'os n'ont pas été liées à de tels problèmes.

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10. Pourquoi STEMTech HealthSciences a choisi d’utiliser le Canal de Distribution de la Vente en Réseau ?

La Théorie du Renouvellement des Cellules Souches constitue un nouveau paradigme en sciences médicales. De même, StemEnhance® est le premier produit d’une catégorie originale et révolutionnaire appelée « les promoteurs de cellules souches. » Les promoteurs de cellules souches favorisent le fonctionnement des cellules souches dans le corps. Étant donné la nature originale du concept et du produit, un effort éducatif important est exigé pour aider le public à comprendre cette nouvelle technologie. La puissance du réseautage offre une occasion unique de faire prendre conscience et d'instruire le public sur ce nouveau paradigme. En outre, le canal de Vente en Réseau par Cooptation (VRC) offre des occasions uniques aux individus de développer des entreprises à domicile et de créer une plus grande liberté financière.

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11. Comment est-ce qu'une augmentation du nombre de cellules souches en circulation donne une santé optimale ?

Les cellules souches en circulation peuvent atteindre divers organes et se transformer en cellules de cet organe, aidant ainsi cet organe à gagner et à maintenir une santé optimale. Les études récentes ont suggéré que le nombre de cellules souches en circulation est un facteur clé ; plus le nombre de cellules souches en circulation est élevé, plus la capacité du corps à s’auto-guérir est grande.

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12. Quelle est la meilleure posologie pour les capsules StemEnhance® ?

StemEnhance® peut être ingéré avec ou sans nourriture, cependant certains sujets éprouvent parfois des lourdeurs après ingestion à jeun. La même expérience a été rapportée en ingestion avec un jus acide comme le jus d'orange. Autrement, StemEnhance peut être ingéré avec tout type de fruit, jus de légumes, ou avec de l'eau.

Dans nos études, StemEnhance® est toujours pris le matin. Cependant, il est tout à fait possible que StemEnhance® agisse mieux en prise avant le sommeil, puisque le corps tend à s’y régénérer. Ceci est encore à l’étude. À ce jour, selon les informations disponibles, la meilleure posologie pour StemEnhance® est de 2 capsules une fois à deux fois par jour, matin ou matin et soir.

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13. StemEnhance est-il approuvé par l’Administration des Denrées Alimentaires et des Médicaments des États-Unis (FDA) ?

Non. La FDA n'approuve pas les suppléments diététiques de la même manière que la FDA approuve les médicaments et appareils médicaux. Néanmoins, la FDA contrôle la qualité, la sécurité et les réclamations des produits. La FDA peut retirer du marché les produits qui ne sont pas sûrs ou qui font des promesses qui ne sont pas scientifiquement prouvées.

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14. StemEnhance® est-il vraiment naturel ? Biologique ? Non-OGM ? Cultivé ? 
StemEnhance® est fait de deux extraits de plante aquatique Aphanizomenon flos-aquae (AFA). L'AFA pousse naturellement dans un lac primitif de l'Oregon méridional, de façon naturelle, n'est ni cultivée ni manipulée d’aucune façon, par conséquent, n’est pas un OGM. StemEnhance® est produit par une  installation certifiée biologique et est elle-même certifiée biologique.

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15. Y a-t-il des ingrédients artificiels dans StemEnhance® ? Si oui, lesquels ? 

StemEnhance® est fait d'extraits naturels d'AFA à 100%.

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16. StemEnhance® est-il réellement breveté, ou la compagnie a-t-elle seulement sollicité un brevet ?

StemEnhance® a obtenu un brevet et un autre a été demandé. Le brevet obtenu est un brevet d'utilisation qui concerne l'AFA pour favoriser la physiologie des cellules souches. Le deuxième brevet est un brevet de composition qui concerne les composés spécifiques de l’AFA responsable de la promotion des cellules souches.

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17. En quoi StemEnhance® est-il différent de l'AFA ?

L'AFA a été employée pendant plus de deux décennies avec un très bon historique en termes de sûreté et de bénéfices pour la santé. L'AFA a été utilisée comme produit anti-inflammatoire naturel, pour favoriser le système immunitaire, et pour améliorer la clarté et l'énergie mentales. Au cours de ces dernières années l'équipe scientifique de STEMTech a isolé et a identifié les divers composés de l'AFA bénéfiques à la santé. En bref, l'AFA s'est avérée contenir du phényléthylamine (PEA) qui donne un effet d'énergie mentale, la phycocyanine, composé ayant des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, un polysaccharide qui favorise le système immunitaire, et récemment un ligand de L-sélectine favorisant la libération des cellules souches de la moelle osseuse. 

StemEnhance est un concentré à 5 pour 1 d’AFA qui contient quatre composés énumérés ci-dessus. Il est spécifiquement conçu et développé pour favoriser la physiologie des cellules souches, mais il contient également d'autres composés uniques à l'AFA, apportant un soutien unique du corps entier. 

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18. Quelles sont les autres façons d'augmenter votre niveau sanguin de cellules souches? 

En raison de la nouveauté du concept d’aide à la libération de ses propres cellules souches, très peu de travaux scientifiques ont été effectués jusqu'ici pour identifier les composés ou les conditions qui augmentent la libération des cellules souches de la moelle osseuse. Jusqu'à aujourd’hui, StemEnhance est le seul composé naturel qui est prouvé favoriser la libération des cellules souches de la moelle osseuse.

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19. Pourquoi l'étiquette StemEnhance® indique-t-elle de consulter votre médecin si vous êtes enceinte ou si vous allaitez ? Que se passe-t-il si je tombe enceinte en prenant StemEnhance® ?

Beaucoup de produits contiennent de tels avertissements, ce qui est dû à une prévention excessive plutôt qu’à un risque avéré pour femmes enceintes. Nous n’avons aucune preuve que la consommation de StemEnhance® pendant la grossesse peut avoir un risque physiologique.

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20. StemEnhance® contient-il de l'iode ?

La plupart des personnes pensent que toutes les algues sont une source significative d'iode. Ce n'est pas le cas avec les algues d’eau douce Aphanizomenon flos-aquae (AFA). La dose journalière recommandée d’iode est de 150 mcg. L'AFA contient une infime quantité d’iode, seulement 0.39mcg par gramme. Les algues marines, en revanche, sont des sources significatives d'iode. Par exemple un gramme de varech Laminaria Digitata contient approximativement 5000 mcg d'iode. Le sel iodé contient le 100 mcg par gramme et une cuillère à café de sel iodé contient le 400 mcg d'iode. D'autres exemples d’aliments contenant de l'iode sont une tranche de pain qui a environ 6 mcg et un œuf moyen avec 14 mcg. 

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21.Pouvez-vous prendre StemEnhance si vous êtes traité par un personnel médical pour un mal spécifique ou prenez tout type de médicaments?

Comme avec tout supplément diététique, il est recommandé de consulter votre médecin si vous êtes traité par un personnel médical ou prenez tout type de médicaments avant de prendre StemEnhance.

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22. Pourquoi l'étiquette indique-t-elle que les personnes utilisant des anticoagulants doivent consulter leur médecin avant de prendre StemEnhance® et de quelles informations leur médecin a-t-il besoin ?

Le problème concerne le médicament anticoagulant Coumadin® ou Warfarin. Les personnes prenant du Warfarin ont habituellement pour conseil de leur médecin de prêter attention à la quantité de vitamine K dans leur régime. Or, beaucoup d’aliments, et notamment StemEnhance, contiennent de la vitamine K naturelle. Ainsi, l’ingestion de StemEnhance est comparable à celle d’un aliment contenant de la vitamine K comme le brocoli ou les épinards. La dose quotidienne recommandée de vitamine K est de 80 mcg. Informez votre médecin que 2 capsules de StemEnhance contiennent approximativement 40 mcg de vitamine K, qui représente la ½ de la dose quotidienne recommandée (DQR) en vitamine K. Pour vous donner un exemple en comparaison à d'autres aliments, une tasse de brocoli cru et découpé contient « approximativement » de 110% de DQR (soit 88 mcg) de vitamine K. Une ½ tasse d'épinards frais et bouillis contient environ 555% de la DQR (soit 444 mcg) de vitamine K.

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23. StemEnhance® peut-il être pris avec des médicaments ? Veuillez consultez la FAQ concernant StemEnhance® et les médicaments anticoagulants.

Pour les médicaments autres que les anticoagulants, il n'y a aucune interaction ou contre-indication connue excepté seulement une interaction théorique possible avec les médicaments antidépresseurs. StemEnhance contient un aliment naturel connu sous le nom de PEA (phényléthylamine) de même que d’autres aliments naturels. Le PEA est naturellement produit par le cerveau et connu dans la littérature pour favoriser l'humeur et l'énergie mentale. Le PEA est un composé naturel produit par le cerveau lorsque l’on se sent content et heureux ; il a été décrit comme une « molécule de joie ». StemEnhance® contient approximativement 5 mg par gramme de StemEnhance. Des interactions avec les médicaments antidépresseurs n'ont pas été rapportées mais ce sont des considérations théoriques et les gens devraient consulter leur personnel médical. 

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24. StemEnhance® peut-il être pris si vous avez des états de santé ? 

StemEnhance® contient un aliment naturel connu sous le nom de PEA (phényléthylamine) comme d’autres aliments naturels. Le PEA est naturellement produit par le cerveau et connu dans la littérature pour favoriser l'humeur et l'énergie mentale. Le PEA est un composé naturel produit par le cerveau lorsque l’on se sent content et heureux ; il a été décrit comme une « molécule de joie ». StemEnhance® contient approximativement 5 mg par gramme de StemEnhance. Due à la teneur en PEA de StemEnhance, il y a une possibilité théorique que ce dernier puisse être contre-indiqué chez les personnes ayant une manie ou un désordre bipolaire. C'est uniquement théorique et il faut consulter son personnel médical avant de prendre StemEnhance. StemEnhance favorise la libération naturelle de nos cellules souches. Il y a une possibilité théorique qu'il peut être contre-indiqué chez les individus touchés par une maladie de la moelle osseuse. Ceci est uniquement théorique et n'est basé sur aucun effet négatif. Il faut consulter son personnel médical avant de prendre StemEnhance. 

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25. Peut-on prendre StemEnhance® à tout âge?

Oui, il suffit de suivre les indications sur l'étiquette et sous contrôle parental. 

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26. Nos capsules sont-elles végétariennes ? 

Oui. STEMTech HealthSciences emploie les capsules végétariennes utilisées généralement dans la branche diététique de supplément. Elles ne contiennent aucune gélatine d’origine animale. Elles sont essentiellement faites de cellulose, une fibre de polysaccharide trouvée dans les légumes. 

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27. Est-ce que les radiations émises par certains services postaux endommagent les produits STEMTech ? 

Autant que nous le sachions, nos produits ne sont pas affectés par radiations. En outre, STEMTech HealthSciences offre l'expédition via Fedex, qui n’irradie pas ses colis. 

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Réponse à M. Stephen Barrett de MLM Watch.org
et au National Council Against Health Fraud

(Ndt: MLM Watch.org : observatoire du marketing multiniveau; National Council Against Health Fraud : organisation américaine sans but lucratif informant le public sur les fraudes dans le domaine de la santé)

Récemment, les gens qui faisaient une recherche dans Internet sur les "promoteurs de cellules souches“ ont eu la surprise de trouver un article de Stephen Barrett qui soulève déjà des doutes au sujet de StemEnhance et des promoteurs de cellules souches. Nous profitons de cette occasion pour vous fournir plus d'information au sujet de StemEnhance.

M. Barrett dresse un assez bon historique de StemEnhance et de STEMTech HealthSciences (STHS). Toutefois, il fait un rapprochement erroné entre STHS et Cell Tech. Ni STHS ni Desert Lake Technologies (DLT) n'ont JAMAIS été impliqués dans une poursuite au sujet de fausses affirmations. Le travail effectué  par STHS et DLT est fondé sur la recherche scientifique; il est complètement indépendant de Cell Tech, et toutes nos affirmations sont solidement appuyées par des résultats scientifiques. M. Barrett prétend également que les produits à base d'algues bleu-vert pourraient contenir de dangereuses toxines. (Voir plus loin un rapport sur la microcystine et la neurotoxicité.) Il n'y a plus d'excuses maintenant, près de dix ans après que l'industrie a établi un programme de contrôle de la qualité très strict, pour continuer à répéter des allégations aussi inappropriées. Alors que la contamination du boeuf par le E.coli est toujours responsable de plus de 20 000 intoxications et près de 500 décès par année, alors que l’aflatoxine contenue dans le maïs, les arachides, les produits laitiers, les épices et d'autres aliments est responsable de plusieurs décès par année, et alors que les toxines contenues dans les crustacées sont encore responsables de plusieurs décès par année, les algues bleu-vert n'ont été associées à aucun effet néfaste. Tout comme n'importe quel autre ingrédient alimentaire, si des contaminants potentiels, tels que les métaux lourds, les pesticides ou les toxines de crustacées, sont présents en dessous d'un niveau établi comme sécuritaire, alors le produit est réputé être sécuritaire. Déclarer que les algues bleu-vert peuvent être dangereuses, c'est comme déclarer que manger un cocktail de crevettes ou un hamburger à votre restaurant favori est dangereux. Une telle déclaration reflète un manque de connaissances scientifiques, ou alors l'intention de tromper. M. Barrett déclare qu'avant de prendre un produit, il est conseillé de savoir s'il a été prouvé qu'il était sécuritaire et efficace par rapport à son but visé et que, au sujet de StemEnhance, il faudrait répondre aux questions suivantes.

1. Quelles preuves y a-t-il que StemEnhance peut améliorer la santé?
2. Has any study shown that people improved their health as a result of taking it?
3. What evidence shows that StemEnhance is safe for long-term use?
4. How can users be certain that long-term use will not cause abnormal tissue growth?
5. For whom is the product advisable?
6. Who should not take it?

1. Quelles preuves y a-t-il que StemEnhance peut améliorer la santé?

De nombreuses études menées par des équipes scientifiques du monde entier, incluant le National Institute of Health[1], ont clairement établi que plus le niveau de cellules souches en circulation est élevé, meilleure est la capacité du corps de conserver une santé optimale. Un article publié récemment dans le New England Journal of Medicine[2] concluait que le niveau de cellules souches dans le sang était l'un des meilleurs indicateurs de la santé cardiovasculaire. On a démontré que le fait d'augmenter le nombre de cellules souches dans le sang améliore la santé de plusieurs façons. [3-6] Or, StemEnhance aide à libérer les cellules souches de la moëlle osseuse et augmente le nombre de cellules souches en circulation de 25 % à 30 %, ce qui aide nécessairement l'organisme à maintenir un état de santé optimal. Comme M. Barrett doit le savoir, vu l'expérience qu'il dit avoir avec la FDA, nous ne pouvons faire aucune allégation sur la santé à propos de StemEnhance, parce que c'est un supplément alimentaire et non un médicament. Nos allégations portent uniquement sur la structure et la fonction, et c'est ce que nous avons solidement documenté. StemEnhance soutient la libération naturelle des cellules souches de la moëlle osseuse, aidant ainsi le corps à maintenir un état de santé optimal. Nous serions enchantés de publier les résultats individuels de patients que nous avons documentés, mais ils pourraient être interprétés comme des allégations implicites sur la santé. Néanmoins, des études cliniques sont actuellement en cours sur des organes et des systèmes spécifiques, afin de mieux documenter la physiologie des cellules souches, et ces études seront éventuellement publiées.


2. 2. Y a-t-il des études qui démontrent que des gens ont amélioré leur santé en prenant ce produit?

De nombreux rapports empiriques et témoignages attestent les bienfaits pour la santé de prendre des StemEnhance. Beaucoup de compagnies ont été fermées par la FDA à cause d'allégations sur la santé induites à partir de leur documentation sur l'atténuation de certaines maladies. Nous avons la ferme intention de maintenir notre message dans les limites fixées par la "Dietary Supplement Health and Education Act" et de laisser StemEnhance parler pour lui-même. Nous serions ravis de donner quelques bouteilles de StemEnhance à M. Barrett, pour qu'il puisse en expérimenter les bienfaits sur sa propre santé.

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3. Quelles preuves y a-t-il qu'il est sécuritaire de prendre StemEnhance sur une longue période?

L'AFA, l'ingrédient brut dont StemEnhance est dérivé, existe sur le marché depuis plus de 20 ans avec un excellent historique d'innocuité. Une étude d'innocuité sur les souris a établi que la consommation de l'équivalent de 2 000 capsules d'AFA par jour ne causait absolument aucun problème de santé. En fait, les auteurs affirmaient que les souris ayant reçu les doses les plus élevées d'AFA étaient moins agressives et paraissaient en meilleure santé. StemEnhance est un concentré 5:1 d'AFA, et tout comme des concentrés 5:1 d'échinacée, de pépins de raisin, de ginkgo ou de jus d'herbe de blé sont aussi sécuritaire que la plante entière dont ils sont dérivés, StemEnhance est aussi sécuritaires que l'AFA entière. StemEnhance est à l'AFA entière ce que le jus de carotte est à une carotte entière.

La question peut aussi porter sur la sécurité d'augmenter le nombre de cellules souches en circulation chaque jour de 25 % à 30 %. Là encore, la sécurité est incontestable. Le niveau normal du nombre de cellules souches en circulation est entre 1,2 et 5,0 cellules par µl de sang. Une augmentation de 30 % signifie tout au plus une augmentation de 1,5 cellules par µl, ce qui est tout à fait à l'intérieur des possibilités physiologiques normales. Si on considère la question sous un angle différent, Krause et al. [7] ont rapporté qu'une seule cellule souche était suffisante pour reconstituer la totalité des systèmes hématopoïetique (globules rouges) et immunitaires. Si une seule cellule peut faire cela, les milliards de cellules souches qui restent dans la moëlle osseuse après avoir pris du StemEnhance peut maintenir une moëlle osseuse en pleine santé.

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4. Comment les utilisateurs peuvent-ils être certains qu'un usage à long terme ne causera pas de croissance anormale des tissus?

La libération de cellules souches de la moëlle osseuse et leur migration vers les tissus est un processus naturel qui se produit tous les jours. StemEnhance ne fait qu'amplifier ce processus naturel et faire pencher la balance du côté de la santé. StemEnhance ne fait rien que le corps ne fait pas déjà tous les jours. Jusqu'à présent, on n'a jamais observé d’occurrence de cancer ou de problème similaire dans le cadre de la libération naturelle de cellules souches de la moëlle osseuse in vivo. La croissance cellulaire anormale ne s'est rencontrée qu'en manipulant les cellules souches en éprouvette.

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5. Pour qui le produit est-il conseillé?

Étant donné que StemEnhance soutient la libération naturelle de la moëlle osseuse des cellules souches, qui voyagent ensuite par tout le corps pour maintenir la santé des divers organes et tissus, StemEnhance est la meilleure aide quotidienne possible pour maintenir un état de santé optimal. Il s'adresse à quiconque veut donner à son corps un stimulant supplémentaire au renouvellement de toutes ses cellules. Il est fait pour qui est intéressé à renforcer le système de régénération naturel de son corps.

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6. Qui ne devrait pas le prendre?


  1. StemEnhance contient de façon naturelle une quantité appréciable de vitamine K. Par conséquent, quelqu'un qui prend des anticoagulants devrait consulter son médecin, afin de rajuster sa médication, si nécessaire. StemEnhance pourrait également être contre-indiqué pour quelqu'un qui a une maladie de la moëlle osseuse, mais c'est uniquement une supposition; ce n'est fondé sur aucune observation d'effets néfastes. L'AFA contient de la phényléthylamine (PEA), également appelée la « molécule de l'amour » ou la « molécule de la joie ». La PEA est une substance produite par le cerveau lorsqu’on est content, heureux. Une déficience en PEA a été associée à des problèmes de concentration et à la dépression, et on a démontré que prendre de la PEA par voie orale diminuait ces problèmes. StemEnhance contient environ 5 mg/g de PEA. C’est la PEA qui produit cette sensation immédiate de bien-être qu’on ressent après avoir pris des StemEnhance. À cause de l’effet de la PEA sur le cerveau, StemEnhance pourrait être contre-indiqué pour les personnes souffrant de maniaco-dépression.
Finalement, M. Barrett déclare : « Quelques études—faites pour la plupart sur des animaux de laboratoire—ont démontré que les cellules souches de la moëlle osseuse en circulation peuvent se transformer en quelques autres types de cellules matures. À ma connaissance, toutefois, aucune étude n’a démontré que l’augmentation du nombre de cellules en circulation est sécuritaire ou rend plus en santé. » Cette assertion démontre on ne peut plus éloquemment le manque de connaissances de M. Barrett dans le domaine.

Quiconque est intéressé à voir s’il n’y a que “quelques études” montrant que les cellules souches en circulation peuvent se transformer en “quelques autres types de cellules” n’a qu’à faire une recherche dans Medline pour voir les milliers d’articles sur le sujet. Ou simplement se reporter à l’étude de Krause [7], dans laquelle on a observé que les cellules souches de la moëlle osseuse se transformaient en cellules de la peau, du foie, du côlon, des intestins, de l’estomac, de l’œsophage, des reins et des poumons. On a également observé que les cellules souches de la moëlle osseuse se transformaient en cellules du cerveau [8], du cœur [1], des muscles [9], du pancréas [10]… à peu près n’importe quel type de cellules du corps. Pour ce qui est de la deuxième assertion de M. Barrett : “aucune étude n’a démontré que l’augmentation du nombre de cellules en circulation est sécuritaire ou rend plus en santé”, on n’a qu’à se rapporter aux études de Orlic au National Institute of Health [1] et à celle de Werner et al.[2]. M. Barrett aurait pu faire une simple recherche dans la bibliothèque du NIH avec les mots-clés “circulating stem cells healing” (PubMed) et il aurait évité d’induire le public en erreur comme il l’a fait.

Je crois qu’il est important, pour les besoins de l’éthique et de l’honnêteté vis-à-vis du public de terminer cette discussion en remettant ces commentaires de Stephen Barrett, de même que tous ses autres commentaires, dans un contexte plus large. M. Barrett est un psychiatre à la retraite qui n’a pas entendu tellement de commentaires positifs sur les suppléments alimentaires et qui, avec les années, a mené une vendetta contre tout ce qui est distribué par le marketing en réseau. Il serait probablement contre le beurre d’arachide s’il était vendu par marketing multi-niveau. Ses attaques contre des méthodes naturelles comme l’homéopathie ou la phytothérapie font une démonstration assez éloquente de son ignorance.
Il a créé l’organisme appelé « National Council Against Health Fraud”, qui, ironiquement, est lui-même plutôt frauduleux et trompeur, car il ne représente aucun conseil objectif et expert; il ne représente aucune organisation nationale, et il fournit de l’information plutôt biaisée. M. Barrett prétend avoir plusieurs liens avec la FDA et beaucoup d’expérience dans les questions reliées à la FDA. Nous laissons le Juge Fromholz de la Cour Supérieure de Californie nous parler de M. Barrett. Comme le Juge déclarait : « Les motifs de M. Barrett semblent être reliés davantage à des avantages financiers personnels qu’à une généreuse éducation du public. »

Nous donnons ci-dessous un extrait du jugement rendu le 12 décembre 2001 contre le NCAHF par le Juge Framholz de la Cour Supérieure de Californie. Vous pouvez lire la transcription complète, intitulée "A Judges View of the Quackbusters" (ndt : “L’opinion d’un juge sur les chasseurs de charlatans”).

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« Le Dr Barrett a été présenté comme témoin sur plusieurs points par le plaignant, mais la Cour a trouvé qu’il y avait une grande part de chevauchement dans les questions qu’on a demandé à lui et au Dr Sampson de traiter. Donc, afin d’éviter les témoignages en double ou cumulatifs (voir Cal. Evidence Code §§ 352, 411, 723), le témoignage du Dr Barrett fut restreint par la Cour à la question du traitement par la FDA des médicaments homéopathiques. La pertinence de cette question était, au mieux, douteuse, étant donné que le plaignant avait antérieurement déclaré que sa cause ne dépendait pas ni ne tentait d’établir aucune violation des lois et règlements sur les aliments et médicaments. Quoi qu’il en soit, le plaignant demanda le témoignage du Dr Barrett sur son expérience avec la FDA en ce qui a trait à la réglementation des médicaments homéopathiques.

« Le Dr Barrett était psychiatre et a pris sa retraite vers 1993, époque où il dit avoir laissé expirer sa licence de médecin. Comme le Dr Sampson, il n’a aucune formation institutionnelle sur l’homéopathie ou les médicaments homéopathiques, bien qu’il prétende avoir lu et écrit abondamment sur l’homéopathie et les autres formes de médecine douce. L’expertise du Dr Barrett sur les questions reliées à la FDA se résume à ses conversations avec des représentants de la FDA, sa revue de la documentation professionnelle sur le sujet et certaines activités d’éducation permanente.

« Pour ce qui est de ses références comme expert en matière de réglementation des médicaments homéopathiques par la FDA, la Cour statue que le Dr Barrett n’a pas la compétence nécessaire dans ce domaine. Être un expert en matière de réglementation de la FDA suppose une connaissance de la façon dont l’Agence met en application les lois fédérales et ses propres règlements. Les prétendues connaissances de la loi et des règlements du Dr Barrett ne sont pas manifestes. Il n’est pas avocat, bien qu’il dise avoir suivi plusieurs semestres de cours de droit par correspondance. Bien qu’il semble avoir eu plusieurs conversations avec des représentants de la FDA, ces conversations semblent avoir été sporadiques, surtout à sa propre instigation et principalement dans le but de recueillir de l’information pour ses divers articles et sites internet. Il n’a témoigné devant aucune commission ou agence gouvernementale sur des questions reliées à la réglementation des médicaments par la FDA. Sans doute ses expériences d’éducation permanente sont-elles désuètes, vu qu’il n’a plus détenu de licence de médecin valide depuis plus de sept ans. Pour toutes ces raisons, il n’y a pas de fondement solide à considérer le Dr Barrett comme un expert des questions sur lesquelles il a offert de s’exprimer. De plus, il n’y a pas de réelle nécessité pour lui de témoigner sur aucune des questions reliées aux produits du défendeur dans cette cause.

« En outre, la Cour statue que le Dr Sampson et le Dr Barrett sont tous deux fortement biaisés en faveur du plaignant, et qu’à tout prendre l’importance qu’on peut accorder à leur témoignage est assez minime. Tous deux sont depuis longtemps membres du conseil d’administration du plaignant, et le Dr Barrett en a été le président. Ils ont été tous les deux signataires d’une requête auprès de la FDA au début des années 90, pour restreindre la vente de la plupart des médicaments homéopathiques. Le cours universitaire du Dr Sampson présente une vision très unilatérale et critique des médecines douces. L’intense activité du Dr Barrett à donner des conférences et à écrire au sujet des médecines douces est également concentrée sur l’éradication des pratiques dont il parle. Comme l’a déclaré le Dr Barrett, les honoraires des deux témoins sont payés par un fond établi par le plaignant NCAHF avec les indemnités provenant de poursuites comme celles-ci. De ce seul fait, la Cour peut déduire que les Dr Barrett et Sampson ont plus de chance de toucher des honoraires pour témoigner en faveur de la NCAHF dans des causes à venir si le plaignant a gain de cause dans la présente cause et gagne ainsi des fonds qui viendront enrichir le fond d’indemnités décrit par le Dr Barrett. Il est donc évident que les deux hommes sont directement et personnellement intéressés financièrement dans le résultat de ce litige. Sur la foi de tous ces facteurs, le Dr. Sampson et le Dr Barrett peuvent être décrits comme de zélés défenseurs de la cause du plaignant, et non comme des témoins ou experts neutres et objectifs. Au vu de ces affiliations et de leur orientation, il est juste de dire que les Dr Barrett et Sampson sont eux-mêmes le client, et on ne devrait accorder que très peu de crédibilité à leur témoignage. »

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Références bibliographiques

[1] Orlic D, Kajstura J, Chimenti S, Limana F, Jakoniuk I, Quaini F, Nadal-Ginard B, Bodine DM, Leri A. & Piero Anversa. (2001) Mobilized bone marrow cells repair the infracted heart, improving function and survival. PNAS 98(18):10344–10349.

[2] Werner N, Kosiol S, Schiegl T, Ahlers P, Walenta K, Link A, Bohm M, Nickenig G. (2005) Circulating endothelial progenitor cells and cardiovascular outcomes. N Engl J Med. 8;353(10):999-1007.

[3] Bozlar M, Aslan B, Kalaci A, Baktiroglu L, Yanat AN, Tasci A. (2005) Effects of human granulocyte-colony stimulating factor on fracture healing in rats. Saudi Med J. 26(8):1250-4.

[4] Kong D, Melo LG, Gnecchi M, Zhang L, Mostoslavsky G, Liew CC, Pratt RE, Dzau VJ. (2004) Cytokine-induced mobilization of circulating endothelial progenitor cells enhances repair of injured arteries. Circulation. 110(14):2039-46.

[5] Eroglu E, Agalar F, Altuntas I, Eroglu F. (2004) Effects of granulocyte-colony stimulating factor on wound healing in a mouse model of burn trauma. Tohoku J Exp Med. 204(1):11-6.

[6] Tomoda H, Aoki N. Bone marrow stimulation and left ventricular function in acute myocardial infarction. Clin Cardiol. 2003 Oct;26(10):455-7.

[7] Krause DS, Theise ND, Collector MI, Henegariu O, Hwang S, Gardner R, Neutzel S, Sharkis SJ. (2001) Multi-organ, multi-lineage engraftment by a single bone marrow-derived stem cell. Cell 105:369-77.

[8] Eglitis MA and Mezey VA. (1997) Hematopoietic cells differentiate into both microglia and macroglia in the brains of adult mice. Proc. Natl. Acad. Sci. USA Vol. 94, pp. 4080–4085.

[9] Camargo FD, Green R, Capetenaki Y, Jackson KA, and Goodell MA. (2003) Single hematopoietic stem cells generate skeletal muscle through myeloid intermediates. Nature 9(12):1520-27.

[10] Ianus A, Holz GG, Theise ND, and Hussain MA. (2003) In vivo derivation of glucosecompetent cells from bone marrow without evidence of cell fusion. J. Clin. Invest. 111:843-850.



Toute la vérité à propos de la microcystine et de l’AFA


Beaucoup a été dit et écrit sur le fait que la microcystine pourrait être un contaminant de la cyanophyte Aphanizomenon flos-aquae (AFA). Tout ce qu’on a vu dans les medias ou lu dans internet fut provoqué par un événement qui se produisit à l’été de 1996 et dont je fus l’un des principaux protagonistes. À l’époque, l’ampleur de la mésinformation était telle que nous avons décidé de ne pas répondre, pensant qu’une telle mésinformation ne pouvait pas durer. Je peux maintenant dire que c’était une mauvaise décision et j’ai décidé de raconter toute l’histoire.

L’AFA est sur le marché comme un supplément alimentaire exceptionnel depuis plus de vingt ans. Pendant tout ce temps, on n’a rapporté aucun incident relié, ne serait-ce que de loin, à la microcystine... ou à aucune autre toxine d’ailleurs. Mais les médias ont créé une autre perception de l’AFA, à partir d’un seul concours de circonstances.

En 1996, j’étais directeur de la Recherche et développement d’une société engagée dans la commercialisation de l’AFA. Peu après mon arrivée en 1995, en collaboration du Dr Wayne Carmichael de Wright State University, j’ai instauré un procédé d’analyse visant à identifier la présence d’une toxine alors peu connue. Cette toxine était la microcystine, qui est produite par un type d’algue bleu-vert appelée Microcystis. Comme Microcystis se rencontre quelque fois dans le Lac Klamath à certaines périodes de l’été, et comme on avait développé une nouvelle analyse pour mesurer la microcystine, nous avons décidé d’ajouter ce test à notre programme de contrôle de la qualité. Afin d’avoir un dossier qui soit le plus complet possible, nous avons testé des échantillons qui remontaient jusqu’à 1992. Comme prévu, la microcystine était présente en petites quantités ne présentant aucune risque pour la santé.

Toutefois, à l’été de 1996 nous avons observé une recrudescence de Microcystis qui était sensiblement plus importante que celles des années précédentes. Après beaucoup de discussions avec plusieurs experts, nous avons décidé d’être proactifs et de déclencher une campagne d’éducation. Tout comme l’histoire de l’aflatoxine contenue dans les arachides et le maïs, nous avons décidé d’informer les autorités locales et de contribuer à développer des normes sûres pour assurer la qualité et la sécurité. Nous avons invité des représentants de la Oregon Health Division (OHD) (ndt : ministère de la Santé de l’Oregon) à visiter nos installations et à leur parler de la microcystine et de notre programme de contrôle de la qualité. C’était la première fois qu’ils entendaient parler de la microcystine. Nous leur avons montré les résultats d’analyse, l’inventaire de produit mis de côté après avoir été identifié par notre programme de contrôle de la qualité très efficace; nous leur avons tout montré.

Nous croyions avoir fait notre devoir et avoir agi de façon responsable; nous nous attendions à une réponse de la OHD nous félicitant pour l’approche que nous avions adoptée. À notre surprise, peu de temps après les représentants de la OHD publièrent un article disant que la microcystine était une dangereuse toxine, que plus de 60 personnes était décédées au Brésil d’un empoisonnement à la microcystine. Ce qu’ils omirent de mentionner, c’est que cet incident était lié à une exposition intraveineuse par dialyse à 25 gallons d’eau contaminée par la microcystine. Il y a un monde de différence entre une exposition intraveineuse et une exposition orale. Imaginez simplement que vous vous faites injecter une cuillerée à thé de beurre d’arachide dans une veine...

Dans le même article, ils disaient qu’on avait récolté du produit contenant jusqu’à 20 ppm de microcystine, mais ils omettaient de mentionner que ce produit avait été identifié par un excellent programme de contrôle de la qualité et qu’il ne s’était pas rendu au consommateur. Nous avons été stupéfaits. Dès que nous avons tenté de nous défendre, nous sommes devenus une compagnie sans scrupules tentant de faire de l’argent en empoisonnant les gens. Rien n’aurait pu être plus loin de la vérité. Alors qu’un niveau sécuritaire de 20 ppb avait été établi pour l’aflatoxine, des niveaux atteignant 300 ppb avaient parfois été tolérés, comme par exemple en 1988, lorsqu’une sécheresse menaçait les fermiers du Midwest. La salmonelle est présente dans environ 0,02 % des oeufs consommés par les Américains, ce qui constitue chaque jour quelques milliers de réelles expositions. La contamination du bœuf haché par E. coli est responsable d’environ 20 000 hospitalisations et de près de 500 décès par année. Alors que ces incidents sont tolérés, la OHD a déclenché une mauvaise presse trompeuse sans précédent à propos d’un produit qui n’avait aucun historique d’effets néfastes.

Les représentants de la OHD sont même allés jusqu’à publier dans des revues scientifiques un article épouvantable rapportant qu’en dépit d’une décision limitant le niveau de microcystine dans l’AFA à 1 ppm, 85 des 87 échantillons pris sur le marché contenaient un niveau de microcystine supérieur à 1 ppm. Comme dans leurs communications précédentes, ils omettaient de mentionner un renseignement important. La décision avait été rendue le 17 octobre 1997. Entre l’été de 1996 et la date de la décision, l’industrie avait adopté le niveau sécuritaire proposé par deux éminents scientifiques, le Dr Wayne Carmichael, expert en cyanobactéries toxiques à la Wright State University, et le Dr Gary Flamm, ancien toxicologue à la FDA à Washington, qui suggéraient tous les deux un niveau sécuritaire de 5 ppm. Ces témoignages figurent aux dossiers de l’Oregon Department of Agriculture (ODA) (ndt : ministère de l’Agriculture de l’Oregon). Les échantillons testés par la OHD furent prélevés du marché dans les mois qui ont suivi la décision édictant 1 ppm. Toutefois, tous ces échantillons provenaient de produit mis en marché avant la décision et respectaient le niveau provisoire de 5 ppm proposé par les experts. Alors que l’industrie suivait les règles et respectait l’opinion des experts, la OHD, une fois de plus, a agi de façon trompeuse en concluant que l’industrie ne tenait pas compte de la décision. C’était comme si un jour on changeait la limite de vitesse sur une rue et qu’on accusait quelqu’un d’avoir conduit trop vite la veille. L’intention trompeuse était évidente pour qui connaissait la situation dans les détails.

Appuyés par des experts, nous avons proposé de fixer un moratoire de deux ans sur le niveau de 5 ppm, pendant que nous ferions faire à nos frais des études démontrant l’innocuité des faibles niveaux de microcystine trouvés dans l’AFA. L’étude à laquelle la OHD se fiait pour leur évaluation de sécurité avait consisté à gaver quotidiennement des souris de toxine pure diluée dans de l’eau. Le procédé de gavage lui-même entraîne une lésion significative du foie de la souris. Dans cette étude, il y eut des périodes où les groupes témoins montraient une plus grande “toxicité” que le groupe recevant le niveau le plus élevé de toxine. L’étude était de toute évidence défectueuse. D’ailleurs, utiliser de la toxine pure était inapproprié. L’AFA contient, par exemple, des niveaux significatifs de silymarine, une bioflavonoïde fournissant une protection de 100 % contre la microcystine. Afin d’établir le niveau sécuritaire de microcystine comme contaminant de l’AFA, il faut tester la microcystine dans l’AFA. La OHD refusa toute suggestion de notre part.

Par la suite, quelqu’un qui était proche de la personne à la source de toute cette vendetta à la OHD, Duncan Gilroy, m’a dit qu’aucun argument rationnel n’aurait pu faire changer la position de la OHD, parce que Duncan Gilroy n’aimait pas les algues bleu-vert et avait la ferme intention de couler cette industrie. Même après la décision de 1 ppm, Gilroy continua à déclarer aux consommateurs qu’aucun niveau de microcystine n’était sécuritaire et qu’ils devraient éviter de consommer tout produit venant des algues bleu-vert. Dans toute industrie, si un produit se tient en dessous d’un niveau considéré sécuritaire, il est jugé pur et propre à la consommation, comme le maïs et les arachides avec l’aflatoxine et le bœuf avec le E. coli.

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Les faits

Les algues bleu-vert récoltées dans le Lac Klamath et actuellement vendues sur le marché sont constituées à plus de 99 % d’Aphanizomenon flos-aquae (AFA). Cette algue bleu-vert est absolument non toxique, comme le démontrent plusieurs années d’analyses approfondies. Pendant quelques semaines de l’été, Microsystis, une algue bleu-vert co-occurrente susceptible de produire la toxine microcystine, se rencontre comme constituant mineur du phytoplancton du Lac Klamath. Ce phénomène n’est pas récent, et Microcystis a toujours été présent en très petite quantité dans le Lac Klamath. Malgré cela, Microsystis ne présente pas de problème, car Desert Lake Technologies (DLT) a conçu une méthode pour séparer cette algue de l’Aphanizomenon flos-aquae.

En 1995, le Dr Wayne Carmichael de la Wright State University et le Dr Don Anderson du Woodshole Oceanographic Institute sont devenus consultants auprès d’un membre de l’industrie des algues du Lac Klamath sur la question spécifique de la toxicité des algues. Pendant l’été de 1996, on observa une recrudescence importante de Microcystis, qui commença au début de juillet et se poursuivit jusqu’à la troisième semaine de septembre. En collaboration avec le Dr Jake Kann, le Dr Wayne Carmichael et le Dr Don Anderson, on porta la situation à la connaissance du public, à cause de l’engagement de l’industrie vis-à-vis de la sécurité et de l’éducation du public, et c’est ainsi que la Oregon Health Division eut connaissance de la situation.

Comme il n’existait que quelques normes suggérées, établies à partir d’études isolées, et que ces études étaient entourées d’incertitudes, l’Université de l’Illinois reçut une subvention illimitée pour réaliser une vaste étude d’appréciation du risque, comportant la revue de plus de 300 articles scientifiques, dans le but d’évaluer avec précision le risque associé à l’éventuelle contamination des produits d’algues bleu-vert par la microcystine. Cette appréciation du risque détermina que 10 µg/g était considéré comme un niveau sécuritaire. Un niveau sécuritaire du même ordre (5 µg/g) fut plus tard confirmé par une appréciation du risque menée par le Dr Gary Flamm, ancien toxicologue en chef à la FDA à Washington, DC. Ce niveau sécuritaire de 5 µg/g fut également favorisé par le Dr Wayne Carmichael dans un témoignage écrit.

En dépit des avis écrits de beaucoup d’experts et d’une quantité importante de données indiquant que des niveaux de 5 µg/g et même de 10 µg/g étaient sécuritaires pour la consommation humaine, même pour les enfants, l’Oregon Department of Agriculture a décidé de passer un règlement établissant à 1 µg/g la concentration maximum admissible (MAC). En fait, le niveau sécuritaire établi par les études faites sur des animaux était de 2 500 à 6 000 µg de  microcystine par jour. Pour ajouter une marge de sécurité, ce niveau sécuritaire avait été divisé par 1 000. Le niveau sécuritaire de 1 µg/g qui fut adopté était donc 1 000 fois plus bas que le niveau établi comme sécuritaire dans des études sur des animaux, ce qui garantissait une sécurité absolue pour les enfants. La microcystine est effectivement toxique pour le foie, mais elle est complètement sécuritaire aux niveaux où elle se rencontre dans les produits des algues bleu-vert. Les lésions aux foie sont produites seulement à des niveaux 10 000 fois plus élevés que le niveau sécuritaire adopté de 1 µg/g. Il faudrait absorber plus de 5 000 capsules par jour pour atteindre de tels niveaux.

Néanmoins, l’industrie accueillit d’emblée le règlement et fit immédiatement le nécessaire pour l’appliquer. Tout au long du processus d’adoption et après l’adoption du règlement, les relations entre l’ODA et l’industrie des algues bleu-vert furent faites de collaboration.

Un des éléments non résolus de ce processus réglementaire fut l’établissement d’un test validé permettant de quantifier la microcystine. On croyait que ce test pourrait être développé dans l’année suivant l’adoption du règlement. Cependant, le travail de collaboration entre l’ODA et la FDA dans l’État de Washington, ainsi qu’avec des universités et institutions indépendantes, n’a pas réussi à produire un test validé pour mesurer la microcystine avec précision à des bas niveaux. Néanmoins, les tests employés actuellement, qui ont été développés et raffinés au cours des cinq dernières années, un test ELISA (enzyme linked immunosorbent assay) et un test PPIA (protein phosphatase inhibition assay), sont assez précis pour contrôler le respect des normes, même si les niveaux trouvés dans un même échantillon analysé en différentes occasions ou par des laboratoires différents peuvent parfois présenter des variations importantes.

En conclusion, l’industrie des algues bleu-vert a été extrêmement proactive relativement au problème de la présence de Microcystis dans le Lac Klamath. Les membres de l’industrie des algues du Lac Klamath ont collaboré avec l’Oregon Department of Agriculture, afin d’élever le niveau prescrit à 5 µg/g. Cependant, la position de DLT a été de complètement intégrer le niveau prescrit de 1 µg/g et de trouver des façons de réduire le niveau de microcystine. Comme on l’a mentionné précédemment, DLT a élaboré et instauré une méthode pour séparer Microcystis de l’Aphanizomenon flos-aquae. Tous les lots d’AFA récoltés depuis 2000 contenaient moins de 1 µg/g.


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Aphanizomenon flos-aquae
Review Of The Literature Regarding Neurotoxicity


L’Aphanizomenon flos-aquae (AFA) est une espèce d’algue bleu-vert filamenteuse récoltée chaque été dans le Haut Lac Klamath, à Klamath Falls, Oregon. L’AFA se vend comme supplément alimentaire depuis près de 20 ans. Elle est connue pour être riche en certaines vitamines (B12, caroténoïdes, K) et en oligo-éléments. Plus d’un million de consommateurs ont pu bénéficier des bienfaits nutritionnels de l’AFA; un grand nombre ont rapporté avoir constaté une augmentation de leur niveau d’énergie et de leur clarté d’esprit, une meilleure mémoire et un sentiment général de bien-être.

L’Aphanizomenon flos-aquae du Haut Lac Klamath

Pour bien apprécier l’AFA du Lac Klamath, il est important de considérer l’écosystème unique dans lequel cette algue croît. Le Haut Lac Klamath, qui couvre environ 325 km2, est le plus grand lac naturel de l’Oregon (Gearheart et al. 1995). De nombreuses sources, alimentées par de l’eau filtrée par des kilomètres de sol volcanique riche en substances nutritives sur les flancs des monts Cascade (Gearheart et al. 1995), et six tributaires importants contribuent pour 90 % de l’apport annuel d’eau du lac (1 527 600 acre-pied moyen (1929-1993) (ndt : 1 acre pied = 1 234 m3)) (Gearheart et al. 1995). Dans l’ensemble, le Haut Lac Klamath est décrit comme un lac eutrophique très productif, qui se caractérise par son haut niveau de substances nutritives et de vie aquatique. C’est cette richesse en substances nutritives qui permet à l’AFA de croître aussi abondamment à l’état sauvage. Le Haut Lac Klamath est un des rares écosystèmes à soutenir la croissance répétée de l’AFA en telle abondance.

On dit parfois que le lac est pollué à cause de son incroyable richesse en AFA. L’effet le plus évident de cette algue bleu-vert est le changement des propriétés chimiques de l’eau autour des masses d’algues en croissance, notamment l’oxygène en dissolution , le pH et le taux d’ammoniaque. Selon les conditions de l’été et une croissance importante d’algues, la chimie de l’eau peut changer radicalement, et ces paramètres peuvent atteindre des niveaux capables d’avoir un effet direct sur les espèces de poissons (Monda et Saiki, 1993). Les poissons vont se rassembler près des secteurs d’arrivée d’eau où l’eau est de meilleure qualité, mais leur densité et les conditions difficiles les rendent plus susceptibles aux épidémies de maladies et de mortalité. Dans le Haut Lac Klamath, ces décès en nombre (1971, 1986, 1995) sont généralement causés par des épidémies d’infection de Columnaris (Logan et Markle, 1993). Ces épidémies sont courantes dans les piscicultures où il y a un surpeuplement et une température élevée (Piper et al. 1982). Un tel effet sur la survie des poissons a amené les gens qui ne connaissent pas cette chimie naturelle à dire que le Lac Klamath est pollué. Divers tests effectués au cours des 10 dernières années pour détecter les pesticides, les produits pétrochimiques et d’autres contaminants n’ont révélé la présence d’aucuns de ces contaminants.

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L’Aphanizomenon flos-aquae et la question de la neurotoxicité

Quelques rapports de neurotoxicité dans la documentation scientifique ont donné lieu à des inquiétudes non justifiées. À part ces rapports, près de dix années d’analyses (plus de 300 échantillons analysés) n’ont révélé la présence d’aucune neurotoxine. À la fin des années 90, deux poursuites pour neurotoxicité furent intentées contre des compagnies récoltant dans le Lac Klamath. Les deux causes ont été déboutées après que les efforts considérables pour détecter des neurotoxines ont échoué. En fin de compte, une étude publiée récemment utilisa des technologies génétiques pour établir que les rapports de neurotoxicité concernant l’AFA avaient mal identifié l’espèce d’algue; les échantillons d’algues toxiques n’étaient pas de l’AFA, mais une espèce d’Anabaena. Nous donnons ci-après un résumé plus détaillé de l’évolution des données scientifiques concernant la neurotoxicité de l’Aphanizomenon flos-aquae.

Lac Klamath

Le premier article rapportant la toxicité de l’AFA résumait un séminaire du US Department of Health, Education and Welfare en 1960, dans lequel les auteurs Phinney et Peek (1961) font référence à une croissance d’algues toxiques qui s’est produite à la fin des années 50. Un échantillon de cette algue fut envoyé au Dr Paul Gorham, puis au Conseil national de recherches du Canada, à Ottawa, pour une analyse toxicologique. Bien que Phinney et Peek aient rapporté :
« aucune évidence concrète n’a été obtenue quant à l’effet de cette toxine sur le biota du lac et de la rivière, mais dans des tests sur des souris, la substance d’algue fut rapidement mortelle, et une injection intrapéritonéale de l’extrait aqueux causa un décès quasi instantané »,
Gorham détermina que l’échantillon n’était pas de l’AFA pure, mais était en fait composé à parts égales d’AFA et de Microcystis, une algue produisant des microcystines. Gorham conclut que la toxicité ne provenait pas de l’AFA, mais de Microcystis (Gorham, 1964; Carmichael et Gorham, 1980; Gorham, communication personnelle avec le Conseil mondial de l’eau (WWC), 1995).

Le second article concernant le Lac Klamath était le résumé préliminaire d’un test de toxicité sur l’AFA du Haut Lac Klamath, publié par Gentile (1971) dans une publication sur les toxines des algues bleu-vert et vertes. Un test souris (n=1) fut effectué sur un isolat d’une colonie d’AFA cultivée en laboratoire pendant une courte période. Les signes d’empoisonnement de la souris furent rapportés comme similaires à ceux d’un échantillon d’AFA du Lac Kezar, au New Hampshire, (voir ci-dessous) qui produisait une toxine présentant des similitudes avec la saxitoxine et ses dérivés.

Dans les deux articles, plusieurs éléments faisaient planer le doute quant à la possible neurotoxicité de l’AFA du Haut Lac Klamath, notamment :
1) le manque de vérification taxonomique de l’AFA comme algue principale dans la culture analysée;
2) l’absence d’un test souris biologique complet établissant la dose létale minimum, la dose létale 50 et la toxicité comparées aux niveaux connus pour la saxitoxine; et
3) l’absence de confirmation de la toxicité par d’autres laboratoires travaillant avec ces neurotoxines.

Pour ces raisons, on ne put conclure que l’AFA du Haut Lac Klamath produisait une neurotoxine. Comme le disait Gentile, dans une communication personnelle avec le Conseil mondial de l’eau (WWC) le 27 mars 1996 : « Cette analyse de toxicité isolée sur l’AFA du Haut Lac Klamath devrait être réétudiée rigoureusement avant qu’on puisse conclure que l’algue produit une toxine. » Des tests de toxicité périodiques dans les années 80, ainsi que des analyses fréquentes et régulières depuis 1991 n’ont révélé la présence d’aucunes neurotoxines dans l’AFA du Haut Lac Klamath (Carmichael et al., 2000).

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Échantillons d’AFA provenant d’autres endroits

En dépit de la complète absence de neurotoxicité, testée de nombreuses fois par chromatographie en phase liquide (HPLC) ou par des tests biologiques sur des souris, les doutes concernant la possible neurotoxicité de l’AFA du Lac Klamath persista à cause de la découverte de trois échantillons d’AFA pris ailleurs (É.-U. et Finlande) qui présentaient de la neurotoxicité. Sawyer et al. (1968) et Gentile et Maloney (1969) ont rapporté la toxicité d’un échantillon d’AFA atypique, ne formant pas de colonie, qui a fait mourir des poissons et des souris de laboratoire. Cet AFA provenait du Lac Kezar au New Hampshire. Plus récemment, Rapala et al. (1993) rapporta la toxicité d’un isolat d’AFA provenant d’un champ d’algues en Finlande. Ces études démontrent que l’AFA est toxique seulement à certains endroits. Les études ont a également démontré qu’il n’était pas possible, dans des conditions expérimentales, de manipuler une souche d’AFA non toxique pour la rendre toxique. En ce moment, le consensus chez les scientifiques est que certaines souches d’AFA sont capables de produire des neurotoxines, mais que la plupart des souches, incluant celle du Lac Klamath, sont non toxiques. Un aspect qui a attiré l’attention de plusieurs scientifiques fut la mention dans un des articles cités précédemment que les échantillons toxiques d’AFA étaient “atypiques et ne formaient pas de colonies”. En d’autres termes, les souches toxiques qu’on a initialement identifiées et classifiées comme de l’AFA n’étaient pas typiques de l’AFA, et l’identification originale a pu être inexacte. En effet, la frontière entre l’AFA et certaines espèces d’Anabaena est très floue et la mauvaise identification de l’espèce d’algue peut être source de problèmes. Anabaena spp. est connue pour produire diverses sortes de neurotoxines. Les dernières découvertes en génétique ont fourni des outils capables de déterminer, à partir de similitudes génétiques, si les souches d’AFA qui sont toxiques sont de la même espèce que la souche prouvée non toxique. Récemment, Li et al. (2000) ont démontré que toutes les souches toxiques d’AFA sont génétiquement différentes des souches non toxiques et appartiennent probablement au genre Anabaena.

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Jurisprudence

Il est intéressant de parler brièvement de deux cas où des poursuites ont été intentées concernant la neurotoxicité de l’AFA du Lac Klamath. Dans le premier cas, un homme, M. Fineman, alléguait que la consommation d’AFA lui avait causé de la neuropathie. La cause a révélé que M. Fineman souffrait de diabète depuis la petite enfance et avait été à plusieurs reprises atteint de neuropathie. Après avoir passé des contrats pendant deux ans avec divers laboratoires de par le monde pour détecter et identifier une neurotoxine dans l’AFA, M. Fineman a dû retirer sa poursuite à cause d’un manque de preuves. La Cour obligea M. Fineman à publier la déclaration suivante :
« Je, Samuel Fineman, ai intenté une poursuite contre Cell Tech et les Kollmans parce que je croyais qu’une substance contenue dans les produits de Cell Tech m’avait causé du tort. L’analyse et la recherche (y compris la recherche de neurotoxines) n’ont pas confirmé la présence de telles substances. Conséquemment, j’ai retiré ma poursuite dans sa totalité. »

Dans le second cas, la société mentionnée précédemment, Cell Tech, intenta une poursuite contre Mark Thorson, qui avait sans arrêt publié dans internet que l’AFA du Lac Klamath contenait une neurotoxine semblable à la cocaïne et dangereuse pour les consommateurs. Cette fois encore, après des efforts considérables pour prouver ses allégations, M. Thorson perdit sa cause. On lui demanda également de publier une déclaration dans internet : « Au cours des dernières années, j’ai de temps en temps affiché dans ce forum et dans d’autres un fichier d’information intitulé « An Anatoxin–a Primer » (ndt : Introduction à une anatoxine). Je rétracte les commentaires fait dans ce texte. « An Anatoxin–a Primer » sous-entendait que la “super algue bleu-vert (SBGA)” du Lac Klamath, produite par Cell Tech, contenait une anatoxine-a (une neurotoxine que je caractérisait de toxicomanogène) et que Cell Tech évitait délibérément de faire des tests pour découvrir cette toxine, parce que c’est elle qui produit les effets rapportés par les consommateurs de SBGA. J’ai par la suite été avisé que Cell Tech effectue régulièrement des tests qui révéleraient la présence d’anatoxine-a, et que cette toxine n’avait jamais été trouvée dans les “super algues bleu-vert”. Je n’avais pas de preuves appuyant les allégations faites dans « An Anatoxin–a Primer » et, par la présente, je me rétracte complètement. »

Ces deux cas sont intéressants en ce qu’ils dépendaient tous les deux de la démonstration explicite que l’AFA du Lac Klamath contenait une neurotoxine. Dans les deux cas, on fit appel à de nombreux laboratoires de par le monde ayant la capacité et l’expertise nécessaires pour détecter et quantifier des neurotoxines, afin qu’ils trouvent des neurotoxines dans l’AFA du Lac Klamath, mais sans succès.


Sommaire

En résumé, les quelques rapports de neurotoxicité de l’AFA avaient trait non à l’AFA, mais à des espèces qu’on croit être l’Anabaena spp. Tous les échantillons qu’on a démontré être de l’Aphanizomenon flos-aquae, par la technologie du changement de phase (PCR) utilisé en génétique, étaient non toxiques. De plus, deux importantes poursuites ont échoué à détecter la présence d’une neurotoxine dans l’AFA du Haut Lac Klamath.
On peut dire que dans l’ensemble, les données existantes démontrent la non-toxicité de l’AFA du Haut Lac Klamath.

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Qualité et sécurité des algues bleu-vert du Lac Klamath

Résumé

Les algues du Lac Klamath sont un supplément alimentaire récolté chaque été dans le Haut Lac Klamath, à Klamath Falls, Oregon, qui est constitué presque exclusivement de l’algue filamenteuse bleu-vert Aphanizomenon flos-aquae. L’AFA est un aliment riche en substances nutritives, en vitamines, en minéraux, en acides aminés essentiels et en protéines. Ses bienfaits nutritionnels les plus cités sont une augmentation du niveau d’énergie, une élévation de la clarté mentale, une meilleure mémoire, le soulagement des inflammations et un sentiment général de bien-être.

Les algues du Haut Lac Klamath sont absolument non toxiques. Cependant, comme beaucoup d’autres produits agricoles, les algues du Lac Klamath peuvent contenir des composés présents naturellement, des micro-organismes ou des produits de l’activité humaine qu’il faut surveiller et contrôler. Chaque lot d’algues est soumis à une batterie de tests scientifiques, afin de s’assurer que les algues sont conformes aux plus niveaux d’innocuité et de pureté. Grâce à ces tests, les algues du Lac Klamath sont l’un des aliments les plus purs et sécuritaires qui soit.

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Les algues du Lac Klamath dans le Haut Lac Klamath

Pour bien apprécier les algues du Lac Klamath, il est important de considérer l’écosystème unique dans lequel elles croissent. Le Haut Lac Klamath, qui couvre environ 325 km2, est le plus grand lac naturel de l’Oregon. (Gearheart et al. 1995). De nombreuses sources, alimentées par de l’eau filtrée par des kilomètres de sol volcanique sur les flancs des monts Cascade (Gearheart et al. 1995), et six tributaires importants contribuent pour 90 % de l’apport annuel d’eau du lac (1 527 600 acre-pied moyen (1929-1993) (ndt : 1 acre pied = 1 234 m3) (Gearheart et al. 1995). Dans l’ensemble, le Haut Lac Klamath est décrit comme un lac eutrophique très productif, qui se caractérise par son haut niveau de substances nutritives et de végétaux. C’est cette richesse en substances nutritives qui permet à l’AFA de croître aussi abondamment à l’état sauvage. Le Haut Lac Klamath est un des rares écosystèmes à soutenir la croissance répétée de l’AFA en telle abondance.

Le Haut Lac Klamath est connu comme un écosystème très productif (eutrophique) et diversifié, grâce à un important apport naturel de substances nutritives (Gearheart et al. 1995). Bien que le terme d’eutrophique soit souvent associé à une mauvaise qualité de l’eau, en réalité, un plan d’eau peut être écologiquement sain en même temps qu’eutrophique. Dans leur rapport de 1967, Miller et Tash décrivaient une couche de sédiments riches en substances nutritives de plusieurs pieds d’épaisseur dans le Haut Lac Klamath. Ils rapportaient que les principales substances nutritives du Lac étaient apportées par des processus géologiques naturels en quantités suffisantes pour maintenir des croissances d’algues très denses. Toutefois, ils n’incluaient pas une alimentation en substances nutritives provenant de sources non ponctuelles locales ou en aval (résultant principalement d’une mauvaise gestion de forêt ou de terre agricole; Gearheart et al. 1995). Les données actuelles indiquent que l’activité humaine a augmenté l’alimentation en substances nutritives du lac au-dessus des niveaux de fond historiques (Bortleson et Fretwell 1993; Gearheart et al. 1995). Mais le présent débat porte en grande partie sur l’effet d’un apport de substances nutritives dans un environnement déjà très productif. L’alimentation en substances nutritives aussi bien interne qu’externe peut influencer les concentrations en substances nutritives du lac (Bortleson et Fretwell 1993) et probablement aussi la composition planctonique; toutefois, la rareté de données scientifiques portant sur le long terme fait qu’il est difficile de déterminer les vraies causes. Kaffka et al. (1995) ont remarqué que les concentrations en phosphore dans les études existantes étaient au-dessus des niveaux qui, selon beaucoup de limnologistes, limitent la croissance des algues et en ont conclu que les facteurs anthropogéniques (humains) dans le Bassin avaient peu de conséquences, comparés aux processus d’enrichissement naturels. Toutefois, pendant les périodes de croissance intense des algues dans le Haut Lac Klamath, les concentrations de phosphore dissous diminuent jusqu’à des niveaux connus pour limiter la croissance (Gearheart et al. 1995). D’autres biologistes (Gearheart et al. 1995; Bortleson et Fretwell 1993; Kann et Smith 1993; Miller et Tash 1967) ont enregistré des augmentations en productivité et dans la croissance des algues au cours du siècle dernier. Bortleson et Fretwell (1993) ont noté que ces augmentations en productivité étaient nocives pour les poissons et que les systèmes productifs peuvent augmenter l’ampleur de la prolifération des algues, ce qui accentue l’effet nuisible pour les poissons. Afin de contrer ces changements potentiels, la plupart des biologistes du Bassin Klamath ont donné leur appui aux efforts pour rétablir les conditions naturelles en restaurant les marais et en adoptant de bonnes pratiques de gestion des terres dans le bassin-versant.

Étant donné que les terres aménagées pour l’agriculture et l’exploitation de la forêt bordent le bassin du Haut Lac Klamath (bien que plus de 70 % du bassin-versant appartienne au gouvernement), l’écoulement provenant de ces activités se déverse dans le Haut Lac Klamath. Bien que l’effet de l’alimentation en substances nutritives (auquel on donne parfois le terme technique de pollution de source non ponctuelle) sur la qualité de l’eau et la productivité du lac puisse soulever des questions, cette alimentation n’affecte pas la sécurité et la pureté de l’AFA pour la consommation humaine. Bien que très chargé émotionnellement et politiquement, le terme “pollué” en rapport avec le Haut Lac Klamath décrit une situation dans laquelle les concentrations des substances nutritives dissoutes (phosphore et azote) ont augmenté au-dessus des niveaux historiques. Ces substances nutritives ont ensuite eu un effet sur la communauté aquatique du lac en aidant à la croissance des algues et en modifiant les propriétés chimiques de l’eau (oxygène dissous, pH, ammoniaque, etc.). Lorsqu’on dit que le Haut Lac Klamath est pollué, on fait habituellement référence à la quantité de substances nutritives, à leur influence sur la croissance des algues et à l’effet de cette croissance des algues sur la vie aquatique du lac. L’eau du Haut Lac Klamath est à peu près exempte de contaminants et de polluants toxicologiques causés par l’homme. Les substances nutritives qui arrivent dans le lac sont les mêmes substances qu’on appelle des fertilisants lorsqu’on les retrouve dans la terre végétale (composés d’azote et de phosphore). Bien qu’il ne soit pas recommandé de les consommer directement, ce sont des composantes absolument nécessaires de tout milieu de croissance des plantes, y compris les algues du Haut Lac Klamath. Le Haut Lac Klamath est aux algues ce qu’est un sol riche pour n’importe quel légume.

Une des raisons pour laquelle on dit parfois que le Haut Lac Klamath est pollué ou qu’on croit qu’il l’est, mis à part sa source de substances nutritives, est son incroyable abondance en AFA. Une croissance d’algues aussi abondante est habituellement associée à la pollution. L’effet le plus évident d’une abondante croissance d’algues est le changement dans les propriétés chimiques de l’eau autour des masses d’algues. Exposées à la lumière du soleil, les algues utilisent le bioxyde de carbone et produisent de l’oxygène comme sous-produit de la photosynthèse (conversion de l’énergie de la lumière en énergie chimique). Comme l’oxygène est très peu soluble dans l’eau à haute température, relativement peu d’oxygène se dissout dans l’eau, et le reste est libéré dans l’atmosphère. Pendant la nuit, cependant, les algues ne font pas de photosynthèse, mais consomment plutôt de l’oxygène et diminuent la quantité d’oxygène dissout dans l’eau. Lorsque la croissance des algues ralentit et que les cellules commencent à mourir, la demande d’oxygène nocturne des algues qui restent, ainsi que la demande d’oxygène des matières en décomposition dans l’eau, peuvent réduire l’oxygène dans le Haut Lac Klamath à des niveaux ayant un effet sur la santé des animaux aquatiques. La fluctuation dans le bioxyde de carbone modifie, quant à elle, le pH du lac, ce qui peut avoir un effet direct ou indirect sur la santé des poissons du secteur. Suivant les conditions de l’été, s’il y a une importante croissance d’algues, la chimie de l’eau peut changer radicalement, et l’oxygène dissout, le pH et l’ammoniaque peuvent atteindre des niveaux susceptibles de toucher directement des espèces de poissons (Monda et Saiki, 1993). Même si les poissons ne sont pas touchés directement, ils peuvent être agressés par les conditions de l’environnement et leur résistance à des parasites normalement rejetés et aux maladies, s’en trouver diminuée. Ces poissons se rassemblent alors dans ou près des secteurs d’arrivée d’une eau de meilleure qualité, mais leur densité et les conditions difficiles les rendent quand même vulnérables aux épidémies de maladies et de décès. Dans le Haut Lac Klamath, ces décès en nombre (1971, 1986, 1995) sont généralement attribuables à des épidémies d’infection de Columnaris (Logan et Markle, 1993). Ces épidémies sont courantes dans les piscicultures où il y a surpeuplement et une température élevée (Piper et al. 1982) et sont causées par une bactérie commune affectant spécifiquement les poissons. Dans certaines circonstances, Columnaris, qui est normalement bien maîtrisée, peut connaître une prolifération explosive et causer des pertes catastrophiques un ou deux jours après son apparition (Piper et al. 1982).


Bien que l’espèce d’algues qui est actuellement associée indirectement à ces décès de poissons dans le Haut Lac Klamath soit l’Aphanizomenon flos-aquae, ce type de réaction aux hautes températures et à la modification des conditions de l’eau par la photosynthèse n’est pas limitée à cette période, à cet endroit ou à cette espèce d’algue. La première occurrence de décès en nombre dans le Haut Lac Klamath a été rapportée par Gilbert en juin 1894 (Logan et Markle 1993). Alors que cette mortalité a pu être due en partie au stress postponte, il se peut aussi que des conditions chaudes et calmes et la croissance d’algues qui en a résulté aient dégradé les conditions de l’eau et contribué à cette mortalité. Bien que cela suppose que les croissances d’algues dans le lac sont naturelles et se produisaient avant toute activité anthropogénique d’envergure autour du lac, les décès de poissons rapportés semblent avoir augmenté en fréquence avec le temps. Des décès de poissons l’été se sont également produits dans nombre de lacs riches en substances nutritives au Canada (Barica 1975). Dans un effort pour aider au rétablissement des stocks de poissons indigènes qui ont diminué dans le Haut Lac Klamath, une importante collaboration s’est établie entre les divers organismes environnementaux de la région pour étudier et mettre en oeuvre des mesures pour arriver à améliorer les conditions qui causent ces décès de poissons.

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Références bibliographiques


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